Le jour où je me plains

Parlons négatif

Mon beau-père est très mal, on attend des résultats d’analyse.

Le week-end prévu avec eux a la mer (demain) est bien évidemment annulé.

Crevette est hypermétrope et doit porter des lunettes.

C’est dure de n’avoir aucune pause, personne pour garder les garçons, pas une journée pour souffler et je ne parle pas des nuits.

J’arrive au bout du bout dans mon taf, physiquement et moralement. La frappe de 8h à 18h me fiche le dos en l’air et je souffre le martyr. Je ne parle pas du fait que c’est juste un taf archi-chiant.

Ma Crevette est de plus en plus dure à gérer, de plus en plus de colère, de frustration, d’incompréhension.

Il n’y aura pas de cour de gym dans mon village cette année.

Mon cour de photo a même été annulé faute d’adhérent, me reste plus que le pilate qui n’est plus suffisant pour me faire sortir la tête de l’eau.

Je me suis achetée un super vélo sur le bon coin que je n’ai toujours pas pu utiliser faute de temps. Je rêve d’une balade seule dans ma campagne (surtout avec ce temps magnifique).

Je suis fatiguée, très très fatiguée.

J’ai eu ma mère au téléphone hier (oui rien que ça c’est déprimant).

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Parlons positif

J’ai été embauchée ! En écrivant ce post bien déprimant le téléphone a sonné et je commence le 7 novembre.

A moins d’une nouvelle encore plus grave pour mon beau-père, on va malgré tout partir à la mer juste tous les quatre. C’est à 2 heures de route.

J’ai appris une nouvelle formidable qui me met en joie mais dont je ne peux pas encore parler, sait-on jamais si des yeux familiers devaient lire cet article.

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Et vous ? Vous finissez la semaine dans quel état ?

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